Les ebooks : l’avenir de nos bibliothèques ?
Il y a 3 ans, pendant mes études, j’avais consacré un exposé plus que conséquent sur le pourquoi du comment de l’échec commercial des ebooks en 1999. C’est un objet que je suis avec attention et qui me fascine car je pense que c’est l’avenir du livre tout comme le baladeur MP3 à envoyé nos baladeurs CD (et cassettes avant eux) au coffre des vieilleries ringardes.
Les premiers ebooks sont apparus en 1999. Ils avaient une mémoire de 4MO (environ 2500 pages à l’époque) à 32 MO, pesaient de 700g à 2kg et coutaient de 500$ à 700$ pour des design peu attrayants. De plus, la concurrence des PDA (multitâches) faisait son apparition. Les problèmes d’interopérabilités dues aux formats propriétaires n’aidaient pas non plus. Dernière ombre au tableau : la disponibilité et le prix des œuvres numériques. Rappelons qu’à l’époque, on savait à peine de qu’était une clé USB… Bref, c’est un objet lancé trop tôt, trop cher, trop différent du livre traditionnel.
Aujourd’hui, nous sommes en pleine période de défit technologique : des ordinateurs et téléphones portables toujours plus fins, plus légers, plus performants, plus jolis… Les nouveaux ebooks, aussi appelés readers ou liseuses en français (c’est au moins aussi moche que courriel ou gratuiciel), pèsent entre 150 et 260g, pas plus épais qu’une BD et coûtent entre 200 et 300€. Ils n’utilisent plus de rétro-éclairage et ne fatiguent plus les yeux. Ils ont un disque dur de 510MO à 1GO, un écran en 600×800 pikels (200dpi) et peuvent lire les cartes SD. Certains peuvent même lire des MP3 ou des livres audio, des fichiers PDF, TXT, HTML ou JPG/GIF/PNG, proposer des sudoku… Le site de la FNAC propose aujourd’hui « plus de 30 000 livres à télécharger à partir de 1,99€ ». Sur ce site, comptez 16.10€ pour « Twilight 2 : Tentation » de Stephenie Meyer ou 20.50€ pour « La Forêt des Mânes » de Jean-Christophe Grangé. Et dans les livres d’art, « Les Orientalistes, peintres voyageurs » de Lynne Thornton est à 52€ alors que la version papier dans la collection « beau livre » est à 9.41€, va falloir m’expliquer… En 2008, 5 000 ebooks se seraient vendus en France (et 40 000 « livrels » à la FNAC) et le marché serait en légère progression en 2009.
Je terminerai avec un petit mot perso : j’attends avec impatience de voir comment les mangas et BD seront adaptés en format téléchargeable. Soleil propose déjà une lecture sous forme de clip case par case de Lanfeusft Odyssey pour 2.99€ mais ça nous prive d’une vue d’ensemble de la planche, c’est dommage. J’attends aussi que les prix baissent évidement, et que les technologies évoluent un peu : à quand un ebook-PDA avec wifi permettant de recevoir le journal ou notre magazine préféré, un écran tactile permettant d’annoter ou souligner les textes, de lire des vidéos, le naviguer sur Internet… J’espère aussi que les ebooks qui proposent 2 pages côte à côte (comme les vrais livres) dépasseront le stade du prototype.
Et peut-être qu’un jour, notre journal quotidien ressemblera à ça… En attendant tout ça, on peut toujours rêver !
Moi, une fujoshi ? Hum… Peut-être bien !
Fujoshi, fangirl, otaku girl… On nous donne de nombreux noms mais qu’est-ce que c’est au juste ? Voyons voir ce qu’en dit Wikipedia…
Fujoshi (腐女子) est un terme péjoratif désignant les fans de yaoi.
Ah oui, ça me correspond bien.
Le fanboy, est un individu (habituellement masculin, bien que la version féminine fangirl puisse être utilisée pour les femmes) qui nourrit une profonde affection pour une marque, un produit, une œuvre, un artiste ou simplement un point de vue sur quelque chose, jusqu’à un niveau obsessionnel voire maladif. Le fanboy reste fidèle à son obsession, rejetant (souvent de manière agressive) tout point de vue différent du sien.
Euh… Non, quand même pas ! Enfin si, un peu : Sega c’est les meilleurs ! Pourquoi ? Parce que !!
Otaku (おたく en hiragana, ou お宅 en faisant usage du kanji) est une personne qui consacre la quasi totalité de son temps à une activité d’intérieur obsessionelle comme, par exemple, les mangas, animes, et autres jeux vidéo.
Hum… Ça dépend des jours (de mon emploi du temps, de la météo et de ce que j’ai déniché).
Donc d’accord, je suis une fujoshi. Et comment nous voit-on sur le net ?
O_o’ Mais comment ils ont fait pour savoir tout ça ?!… *cherche la caméra cachée* Bon, sauf que je ne suis pas allergique aux chats et que j’en ai plusieurs.
Je finirai en citant 2 mangas qui parlent de nous (oui oui, y’en a !) : Otaku girls (Fujoshi Rumi : Mousou Shoujo Otaku Kei en japonais) édité chez Doki Doki et Fujoshi Kanojo.

Une idée à copier
Étant en plein déménagement, voilà deux meubles qui ont attiré mon attention. Il s’agit de la bibliochaise et de son bibliopouf créés par de studio de designer Nobody & Co.

Cette petite merveille de fauteuil permet de ranger près de 5m de livres mais coute tout de même 4400€ ! Étant bibliomagnaque (ou presque) et un poil bricoleuse, je vais sans doute un peu copier cette idée géniale. Je publierai bien sûr quelques photos du résultat final. En attendant, vous pouvez trouver plus de détails techniques sur le site de Nobody & Co dans la rubrique « product » puis « bibliochaise » et « home ».
Les Carnets Secrets de Merlin
Mon dernier coup de coeur en matière de beau livre : Les Carnets Secrets de Merlin, Précis Magique des Herbes Enchantées de Yannig Germain, au éditions Au bord des continents…. Un de mes artiste préféré chez un de mes éditeur préféré, que demande le peuple ? ^^
Cet ouvrage merveilleusement illustré et calligraphié est le petit dernier (publié en 2006) d’une série de 4 : Petit Précis de Cuisine Elfique (1997), Secrets d’Emerveille (1998) et Principes Classiques de l’Art de Dresser les Dragons (1999) via lesquels j’ai découvert cet artiste. Vous pouvez retrouver le détails de ces livres dans mes beaux livres.

Mon prochain achat sera encore en rapport avec l’enchanteur mais d’un autre auteur et d’un autre éditeur : Merlin édité par Soleil (Scénariste : Istin, Dessinateurs : Aleksi et Rossbach).
